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Le prix de votre bien chute-t-il avec un mauvais DPE ?

Les écarts de prix entre les logements performants et les passoires thermiques tendent à s'accentuer.



Notre équipe, à l'agence immobilière GcPartners, est située 5 av lajarrige à La Baule.

a analysé cet article en concluant que les propriétaires étaient bien plus concernés par une évaluation des prix de leurs biens plutôt que la performance énergétique de ceux-ci. L'expertise de nos conseillers et leur parfaite connaissance du marché immobilier baulois sont vos atouts maîtres pour vendre rapidement et au meilleur prix votre maison, votre appartement à La Baule, Pornichet, le Pouliguen, Saint-André-des-Eaux, Guérande jusqu'à Nantes.

Les notaires ont reconduit leur traditionnelle étude sur la “valeur verte” des logements, qui estime le poids de la note énergétique d’unes bien immobilier sur son prix de vente.

La tendance se confirme d’année en année. À mesure que la réglementation se durcit sur les passoires thermiques, les Français sont de plus en plus attentifs à la performance énergétique des logements qu’ils acquièrent. C’est ce qui ressort de la dernière étude des notaires sur la “valeur verte” des logements, qui estime l’impact de la note de DPE (diagnostic de performance énergétique) sur le prix de vente des biens immobiliers. Évidemment, plus la note est mauvaise, moins le bien se vend cher. Et, alors que les écarts de prix constatés entre les logements de classe A ou B et ceux des classes F et G (les fameuses passoires thermiques) étaient tout à fait relatifs il y a quelques années, ils tendent à s’accentuer depuis l’an dernier.


ll faut dire que la loi Climat et résilience d’août 2021 est passée par là. En vertu de ce texte, les loyers ont par exemple été gelés dans les biens de classe F et G, logements qui seront même progressivement interdits de location à horizon 2028. La première échéance de cette interdiction interviendra dès janvier prochain et concernera tous les biens dont la consommation excède 450 kilowattheures par mètre carré et par an, soit quelque 140.000 biens de classe G actuellement loués. D’après les notaires, les propriétaires de ces biens ont d’ailleurs commencé à anticiper ce resserrement des contraintes. En effet, au 4e trimestre 2021, la part des ventes de logements de classe G a augmenté de 2 points sur un an, à 5% du total annuel des transactions immobilières.



Pour l’heure, les données des notaires ne permettent donc pas d’isoler le seul effet “nouveau DPE” sur la valeur des biens vendus. En revanche, elles confirment, voire consolident, les écarts de prix entre logements performants et passoires thermiques, avec des disparités selon les caractéristiques et la localisation des biens. Les écarts de prix sont par exemple moins significatifs sur les appartements et sur la région Ile-de-France. Il est en effet plus facile d’améliorer la performance énergétique d’une maison individuelle que celle d’un appartement situé en copropriété.


Source Capital.



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